L’approche de l’automne enjaunit la verdure
Le cœur malencontreux qui ne se remet pas
Tout flétri de douleur de chagrin qui perdure
M’aimait-elle ou alors ne m’aimait-elle pas

Envisager la mort la vie est bien plus dure
On peut tout oublier de ses soucis mais pas
Le grand amour enfin la peine qui s’indure
Du temps où je réglais tous mes pas sur son pas

Partie en plein été ma si belle amoureuse
Voici que doucement tombent tous les marrons
Tapissant la saison de pointes douloureuses

Les oiseaux alentour de moi se marreront
Jamais de tes amours tu ne retrouveras
Les cadeaux qu’elle mit dans tes bras dans tes draps

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