Je ramène à ma conscience de beaux émois
Quand le cœur grandissait tout à coup
Combien nous en vécûmes de ces mers océanes
Et depuis Ô que d’écume a viané nos jours
La piscine de la Sauvenière ressemble à Molitor
Les souvenirs et les joies facilement se noient mais
Je ramène à ma conscience de beaux émois

 

Je tire de mon subconscient les traces du passé
De ma cave les fantômes et les grands crus
Ressurgissent abonnis et tire-bouchonnants
Les arômes des néants sont les plus savoureux
Ils nous guident sur les sentes des avant-hiers
Sans jamais nous ramener à rien
Je tire de mon subconscient les traces du passé

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