J’ai souvenance des traces de la guerre
En Allemagne la deuxième mondiale
Ces impacts de balles sur les murs des maisons
Vestiges nécrophiles des cadavres des jours bombardés
Bientôt cent ans auront passé depuis
Cela s’éloigne de nos sens
J’ai souvenance des traces de la guerre

 

Je me redis que j’étais beau
Il faut (faulx) garder con-fiance en soi
La laideur ne se conçoit pas dans son miroir de courtoisie
On la regarde de son face-à-main
Très loin sur la scène de la vieillesse
Demain là-bas tout au bout qui s’ébat
Je me redis que j’étais beau

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